Romances (1830)
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« Pélerine, où vas-tu si tard ? Le temps est à l’orage. Peux-tu confier au hasard Tes charmes et ton âge ? » «—Ermite, n’ayez point de peur,
A ma belle patrie Fais mes adieux, Amour ; La reverrai-je un jour, Cette France chérie ? Toi qui m’as su charmer,
On sonne, on sonne, on sonne encor… C’est lui !... Dieu ! qu’il m’a f… Mais il revient, mais je l’adore, Éveillez-vous, courez ouvrir ! Embellis-toi, sombre retraite
D’ou venez-vous, couple triste et… Rien parmi nous ne vous appelle en… Les jours d’avril n’ont qu’une pâl… Et nul abri pour l’amoureux tourme… Les blés frileux cachant leurs fro…
Reprends de ce bouquet les trompeu… Ces lettres qui font mon supplice, Ce portrait qui fut ton complice ; Il te ressemble, il rit, tout baig… Je te rends ce trésor funeste,
Cher petit oreiller, doux et chaud… Plein de plume choisie, et blanc !… Quand on a peur du vent, des loups… Cher petit oreiller, que je dors b… Beaucoup, beaucoup d’enfants pauvr…
Elle avait fui de mon âme offensée… Bien loin de moi je crus l’avoir c… Toute tremblante, un jour, elle ar… Sa douce image, et dans mon cœur r… Point n’eus le temps de me mettre…
L’eau nous sépare, écoute bien : Si tu fais un pas, tu n’as rien. Voici ma plus belle ceinture, Elle embaume encor de mes fleurs. Prends les parfums et les couleurs…
Ah, la danse ! La danse Qui fait battre le coeur, C’est la vie en cadence Enlacée au bonheur. Accourez, le temps vole,
J’ai voulu ce matin te rapporter d… Mais j’en avais tant pris dans mes… Que les nœuds trop serrés n’ont pu… Les nœuds ont éclaté. Les roses,… Dans le vent, à la mer s’en sont t…
Il est des maux sans nom, dont la… Change en affreuses nuits les jour… Se plaindre est impossible ; on ne… Les pleurs même du cœur refusent d… On ne se souvient pas, perdu dans…
Qu’as-tu fait d’un aveu doux à ton… Mes pleurs, qu’en as-tu fait ? To… Les secrets de mon âme ont aigri t… Et, pour y croire enfin, tu voulus… Le serment est livré : tu ne crois…
Je voudrais aimer autrement, Hélas ! Je voudrais être heureuse… Pour moi l’amour est un tourment, La tendresse m’est douloureuse. Ah ! Que je voudrais être heureus…
Il a parlé. Prévoyante ou légère, Sa voix cruelle et qui m’était si… A dit ces mots qui m’atteignaient… « Vous qui savez aimer, ne m’aimez… « Ne m’aimez pas si vous êtes sens…
Quand l’amitié tremblante T’abandonna mon sort, Que ta main bienfaisante Me sauva de la mort, Pour la reconnaissance