#ÉcrivainsMartiniquais
Tous ceux dont le cœur est une tac… soit sur les mains une lune striée… d’élipses Tous ceux qui savent dessiner sur… tous ceux dont les doigts sont une…
De toutes leurs forces le soleil e… ne crains rien apprête tes grosses… ils ont mis de la boue sur mes yeu… et vois je vois terriblement je vo… de toutes les montagnes de toutes…
sans cette colère c’est clair il ne s’agirait plus que d’une dou… mal dilué par les eaux vomi des terres je salue le vieux lion et son cour…
Bond vague de l’once sans garrot au zénith poussière de lait un midi est avec moi glissé très rare de tes haras
nous montons nattes de pendus des canéfices (le bourreau aura oublié de faire… belles mains qui pendent des fougè… les balisiers se déchirent le cœur…
Jour ô jour de New York et de la Soukala je me recommande à vous
Quand viendra le soir du monde que… de grandes filles immobiles un nœu… et le doigt sur la bouche quand la lumière dans la vitre cou… frire ses œufs dans une goutte de…
ça ne se meuble pas c’est creux ça ne s’arrache pas ce n’est pas une fleur ça s’effilo… étoupe pour étouffer les cris (s’a… —pas forcément à toute vitesse –tu…
Séduisant du festin de mon foie ô Soleil ta réticence d’oiseau, écorché, ro… L’âpre lutte nous enseigna nos rus… mordant l’argile, pétrissant le so…
Les hommes ont taillé dans leurs t… qu’ils ont juchée sur les hauts pl… la faim leur fait un dais une image se dissout dans leur der… ils ont bu jusqu’à l’horreur féroc…
la relance ici se fait par le vent qui d’Afrique vient par la poussière d’alizé par la vertu de l’écume et la force de la terre
Nuit stigmate fourchu nuit buisson télégraphique planté… pour minutieuses amours de cétacés nuit fermée pourrissoir splendide
le désordre s’organise évalueur de… ça le ça déglutit rumine digère je sais la merde (et sa quadrature… mais merde
il faut savoir traverser toute l’é… il faut savoir traverser toute l’é… à briser il faut savoir traverser le défilé… avec pour contrebande le reflet du…
la mer s’est retirée intacte du sa… dans le paysage qui se défait touj… mauvais soleils empalent aux arbre… de ce fougueux silence de la bouch… rage d’un insolite solstice allumé…