#ÉcrivainsMartiniquais
à Pierre Loeb Mon cheval bute contre des crânes… mon cheval se cabre dans un orage…
Les rêves échoués desséchés font a… rivières de formidables tas d’ossements mue… les espoirs trop rapides rampent s… en serpents apprivoisés
Le temps que le sénateur s’aperçut que la torna… assise dans son assiette et la tornade ét… Kansas-City
Quand viendra le soir du monde que… de grandes filles immobiles un nœu… et le doigt sur la bouche quand la lumière dans la vitre cou… frire ses œufs dans une goutte de…
N’y eût-il dans le désert qu’une seule goutte d’eau qui rêve… dans le désert n’y eût-il qu’une graine volante qui rêve tou… c’est assez,
nous frapperons l’air neuf de nos… nous frapperons le soleil de nos p… nous frapperons le sol du pied nu… les fleurs mâles dormiront aux cri… et l’armure même des trilobites
Le grand coup de machete du plaisi… de villes mises à sac le nouveau s… mer un goût d’ancêtre et cet oisea… la plus belle arche et qui est un… la plus belle arche et qui est un…
allo allo encore une nuit pas la p… même noyé je n’aurai jamais cette… le courant de la journée blonde co… de cette terre-là allo allo encore… avec des baguettes de chinois allo…
clé de voûte hiéroglyphes peu importe la conste… impossible l’erreur difficile l’errance le hochet dire… repris aux fauves le territoire sa…
au matin rouleur de la première fo… épave de la dernière aurore nos dents feront le bond d’une ter… cannelle et de girofles tu ouvriras tes paupières qui sont…
ô lances de nos corps de vin pur vers la femme d’eau passée de l’au… aux sylves des nèfles amollies ^ davier des lymphes mères nourrissant d’amandes douces d’heu…
Angoisse tu ne descendras pas tes… Peur dans l’écheveau fou je n’aura… en tremblant le fil rouge de mon sang de ma rai… le dur secret de mon corps de l’or…
~ Extraits ~ Tout ce qui jamais fut déchiré en… au milieu de l’assiette de son sou… Et pourtant que te reste-t-il du t… à peine peut-être certain sens
de moi-même à moi-même hors toute constellation en mes mains serré seulement le rare hoquet d’un ultime spasme…
une envolée s’immobilise en fougères arboresce… et gracieusement salue en inclinan… à peine frémissantes une saison plus bas la