Dernière Gerbe (Posthume, 1902)
#ÉcrivainsFrançais
Le chasseur songe dans les bois À des beautés sur l’herbe assises, Et dans l’ombre il croit voir parf… Danser des formes indécises. Le soldat pense à ses destins
La Champagne est fort laide où je… J’ai de l’air, un peu d’herbe, une… D’ailleurs, je ne suis pas ici pou… N’ayant pas mes petits près de moi… Avoir droit à la fuite, et j’y son…
Oh ! laissez-moi ! c’est l’heure o… Cache un front inégal sous un cerc… L’heure où l’astre géant rougit et… Le grand bois jaunissant dore seul… On dirait qu’en ces jours où l’aut…
Canaris ! Canaris ! pleure ! cent… Pleure ! Une flotte entière ! – O… Où donc était ta main hardie ? Se peut-il que sans toi l’ottoman… Pleure ! comme Crillon exilé d’un…
Le Mausolée est beau, vaste, admi… Sa première muraille est toute en… La deuxième en albâtre, et la troi… Est en gypse incrusté d’onyx et d’… Franchissez-les ; voilà le mur de…
À mademoiselle Louise B. De nos jours,—plaignez-nous, vous,… L’intérieur de l’homme offre un so… Un serpent est visible en la sourc… Et l’incrédulité rampe au fond de…
Jadis je vous disais : « Vivez, r… Le salon vous attend ! le succès v… Le bal éblouissant pâlit quand vou… Soyez illustre et belle ! aimez !… Vous avez la splendeur des astres…
Dans les vieilles forêts où la sèv… Court du fût noir de l’aulne au tr… Bien des fois, n’est-ce pas ? à tr… Pâle, effaré, n’osant regarder en… Tu t’es hâté, tremblant et d’un pa…
Autrefois inséparables, Et maintenant séparés. Gaie, elle court dans les prés, La belle aux chants adorables ; La belle aux chants adorés,
Il neigeait. On était vaincu par… Pour la première fois l’aigle bais… Sombres jours ! l’empereur revenai… Laissant derrière lui brûler Mosc… Il neigeait. L’âpre hiver fondait…
Puisque nous avons seize ans, Vivons, mon vieux camarade, Et cessons d’être innocents ; Car c’est là le premier grade. Vivre c’est aimer. Apprends
Sachez qu’hier, de ma lucarne, J’ai vu, j’ai couvert de clins d’y… Une fille qui dans la Marne Lavait des torchons radieux. Près d’un vieux pont, dans les sau…
Mon bras pressait ta taille frêle Et souple comme le roseau ; Ton sein palpitait comme l’aile D’un jeune oiseau. Longtemps muets, nous contemplâmes
—Œil pour œil ! Dent pour dent !… Justice ! L’échafaud vaut mieux q… Talion ! talion ! —Silence aux cris sauvages ! Non ! assez de malheur, de meurtre…
Ce Zoïle cagot naquit d’une Javot… Le diable,—ce jour-là Dieu permit… D’un peu de Ravaillac et d’un de… Composa ce gredin béat. Tout jeune, il contemplait, sans g…