Romances (1830)
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Le soleil de la nuit éclaire la mo… Sur le sable désert faut-il encore… Doucement dans mes bras laisse-moi… Bon maître, éveille-toi ! marchons… Tes yeux sont clos depuis trois jo…
Ouvre ton aile au vent, mon beau r… Laisse à mes doigts brisés ton ann… Tu n’as que trop pleuré ton élémen… Sois heureux comme lui : sauve-toi… Que tu montes la nue, ou que tu ra…
Hélas ! Que je dois à vos soins ! Vous m’apprenez qu’il est perfide, Qu’il trompa mon amour timide : C’est vous qui le jurez du moins..… Hélas ! Que je dois à vos soins !
Dans la paix triste et profonde Où me plongeait ce séjour, J’ignorais qu’au bruit du monde On peut oublier l’amour : Quelle est donc cette voix importu…
Fierté, pardonne-moi ! Fierté, je t’ai trahie !... Une fois dans ma vie, Fierté, j’ai mieux aimé mon pauvre… Tue, ou pardonne-moi !
Ô champs paternels hérissés de cha… Où glissent le soir des flots de j… Ô frais pâturage où de limpides ea… Font bondir la chèvre et chanter l… Ô terre natale ! à votre nom que j…
Amour, divin rôdeur, glissant entr… Sans te voir de mes yeux, je recon… Inquiets des lueurs qui brûlent da… Tous les regards errants sont plei… C’est lui ! Sauve qui peut ! Voic…
À Mlle Emilie Bascans. Si j’étais assez grande, Je voudrais voir L’effet de ma guirlande Dans le miroir.
J’ai vu dans l’air passer deux ail… Est-ce pour moi que ce présage a l… J’entends chanter tout un nid dans… Trop de bonheur me menace aujourd’… Pour le braver je suis trop faible…
Ah ! c… De pouvoir vivre ainsi loin de l’o… André Chénier. Malheur à moi ! je ne sais plus lu… Je ne suis plus le charme de ses y…
Ô douce Poésie ! Couvre de quelques fleurs La triste fantaisie Qui fait couler mes pleurs ; Trompe mon âme tendre
Savez-vous pourquoi, madame, Je refusais de vous voir ? J’aime ! Et je sens qu’une femme Des femmes craint le pouvoir. Le vôtre est tout dans vos charmes…
Distraite et malheureuse, Sur un bouquet de fleurs Une fille rêveuse Laissait tomber des pleurs ; Un timide sourire
Tu t’en vas ? Reste encore : Je te perds pour longtemps ! Et tu vois que l’aurore Luit depuis peu d’instants. Tantôt sur le rivage
Il est un bosquet sombre où se cac… Et le doux rossignol y va souvent… Il est un fleuve pur dont le crist… Ce fleuve, on l’a nommé le calme… Dans ma rêveuse enfance, où mon cœ…