#XXeSiècle #ÉcrivainsFrançais
Le pylône met du noir à ses yeux L’Olympe et le paradis et les for… C’est comme les vieilles ampoules… On suce maintenant la poésie au té… de ces seins homicides et lumineux
Plus blanche que la neige et les c… La flore de la nuit épanouit ses p… Et grandit remplissant les espaces… Où tel cheval d’azur hennit rue et… Vers des prairies semées de récent…
Le poisson sans-souci Vous dit bonjour vous dit bonsoir Ah ! qu’il est doux qu’il est poli Le poisson sans-souci. Il ne craint pas le mois d’avril
Maréchal Ducono se page avec méfiance, Il rêve à la rebiffe et il crie au… Car il se sent déjà loquedu et mar… Pour avoir arnaqué le populo de
La fleur des Alpes disait au coquillage : « tu… Le coquillage disait à la mer : «… La mer disait au bateau : « tu tre… Le bateau disait au feu : « tu bri…
Le meurtre du douanier fut splendide avec le cerne bleu des yeux et l’accent rauque des canards près de la mare. Le meurtre fut splendide mais déjà le soleil se transformait en robe de ...
La porte se ferme sur l’idole de p… Rien désormais ne peut signaler à… cette maison isolée Seule l’eau peut-être se doutera d… Les clairs matins d’automne la cor…
Et voici, Père Hugo, ton nom sur les murailles ! Tu peux te retourner au fond du Panthéon
Dans bien longtemps je suis passé par le château des feuilles Et loin les coquillages s’accrochaient désespérément aux rochers de la mer Ton souvenir ou plutôt ta tendre présence était ...
Rien ne ressemble plus à l’inspira… Que l’ivresse d’une matinée de pri… Que le désir d’une femme. Ne plus être soi, être chacun. Poser ses pieds sur terre avec agi…
La grenouille aux souliers percés A demandé la charité. Les arbres lui ont donné Des feuilles mortes et tombées. Les champignons lui ont donné
L’anémone qui régnait sur la mer règne encore c’est entendu. Mais si peu elle est perdue. Elle est perdue au fond des mers Elle se souvient de ses diamants
Folfanfifre à l’école ne savait ri… Son maître étant un sot Folfanfifre fut un sage De ne rien apprendre de faux Folfanfifre eut ce courage.
Un jour après un jour, Une vague après une vague. Où vas-tu ? Où allez-vous ? Terre meurtrie par tant d’hommes e…
La nuit grasse, penchée au bord de… Contemple les jardins du jour qui… Moins longtemps que l’éclair, sur… Ils ont fleuri. Déjà s’efface le portrait.