"Chair (1896)"
#ÉcrivainsFrançais
Nous sommes en des temps infâmes Où le mariage des âmes Doit sceller l’union des cœurs ; À cette heure d’affreux orages, Ce n’est pas trop de deux courages
(A Germain Nouveau) Dans une rue, au coeur d’une ville de rê… Ce sera comme quand on a déjà vécu : Un instant à la fois très vague et très… Ô ce soleil parmi la brume qui se lève !
Tu m’as, ces pâles jours d’automne blanc… À cause de tes yeux où fleurit l’animal, Et tu me rongerais, en princesse Souris… Du bout fin de la quenotte de ton souris… Fille auguste qui fis flamboyer ma doule…
Le ciel si pâle et les arbres si grêles Semblent sourire à nos costumes clairs Qui vont flottant légers avec des airs De nonchalance et des mouvements d’ailes… Et le vent doux ride l’humble bassin,
Non. Il fut gallican, ce siècle, et jan… C’est vers le Moyen Age énorme et délic… Qu’il faudrait que mon coeur en panne na… Loin de nos jours d’esprit charnel et de… Roi politicien, moine, artisan, chimiste…
À Stéphane Mallarmé Il parle italien avec un accent russe. Il dit : « Chère, il serait précieux qu… Riche, et seul, tout demain et tout aprè… Mais riche à paver d’or monnayé le chemi…
La lune blanche Luit dans les bois ; De chaque branche Part une voix Sous la ramée...
Vrai, nous avons trop d’esprit. Chérie ! Je crois que mal nous en prit, Chérie ! D’ainsi lutter corps à corps
Comme un vol criard d’oiseaux en émoi, Tous mes souvenirs s’abattent sur moi, S’abattent parmi le feuillage jaune De mon cœur mirant son tronc plié d’aune Au tain violet de l’eau des Regrets,
Immédiatement après le salut somptueux, Le luminaire éteint moins les seuls cier… Les psaumes pour les morts sont dits sur… Par les clercs et le peuple saisi de mél… Un glas lent se répand des clochers de l…
C’est le chien de Jean de Nivelle Qui mord sous l’œil même du guet Le chat de la mère Michel ; François-les-bas-bleus s’en égaie. La Lune à l’écrivain public
Je voudrais, si ma vie était encore à fa… Qu’une femme très calme habitât avec moi Plus jeune de DIX ans, qui portât sans… La moitié d’une vie au fond plutôt sévèr… Notre cœur à tous deux dans ce château d…
« Tu m’ostines ! »—« Et je t’emmène A la campagne. » Ainsi parlaient Deux amoureux dont s’éperlaient Plus d’un encor propos amène. Je crains fort que ces amoureux
A José Maria de Heredia Ce poète terrible et divinement doux, Plus large que Corneille et plus haut q… Grand comme Eschyle avec ce souffle qui… Ce Calderon mystique et mythique est à…
Le bruit de ton aiguille et celui de ma… Sont le silence d’or dont on parla d’arg… Ah ! cessons de nous plaindre, insensés… Et travaillons tranquillement au nez des… Quant à souffrir, quant à mourir, c’est…