"Sagesse (1881)"
#ÉcrivainsFrançais
Laisse dire la calomnie Qui ment, dément, nie et renie Et la médisance bien pire Qui ne donne que pour reprendre Et n’emprunte que pour revendre...
Telle qu’un moissonneur, dont l’aveugle… Abat le frais bleuet, comme le dur chard… Telle qu’un plomb cruel qui, dans sa cou… Siffle, et, fendant les airs, vous frapp… Telle l’affreuse mort sur un dragon se m…
Ce fut bizarre et Satan dut rire. Ce jour d’été m’avait tout soûlé. Quelle chanteuse impossible à dire Et tout ce qu’elle a débagoulé ! Ce piano dans trop de fumée
Jésus au ciel est monté Pour vous envoyer sa grâce Espérance et charité, Foi qui jamais ne se lasse, Patience et tous les dons
Bon chevalier masqué qui chevauche en si… Le Malheur a percé mon vieux coeur de s… Le sang de mon vieux coeur n’a fait qu’u… Puis s’est évaporé sur les fleurs, au so… L’ombre éteignit mes yeux, un cri vint à…
Seul bijou de ma pauvreté. Ton mince argent, ta perle fausse (En tout quatre francs), ont tenté Quelqu’un dont l’esprit ne se hausse, Parmi ces paysans cafards
C’est à cause du clair de la lune Que j’assume ce masque nocturne Et de Saturne penchant son urne Et de ces lunes l’une après l’une. Des romances sans paroles ont,
Une Sainte en son auréole, Une Châtelaine en sa tour, Tout ce que contient la parole Humaine de grâce et d’amour ; La note d’or que fait entendre
Les petits ifs du cimetière Frémissent au vent hiémal, Dans la glaciale lumière. Avec des bruits sourds qui font mal, Les croix de bois des tombes neuves
A José Maria de Heredia Ce poète terrible et divinement doux, Plus large que Corneille et plus haut q… Grand comme Eschyle avec ce souffle qui… Ce Calderon mystique et mythique est à…
L’amour est infatigable ! Il est ardent comme un diable, Comme un ange il est aimable. L’amant est impitoyable, Il est méchant comme un diable,
Le « sort » fantasque qui me gâte à sa m… M’a logé cette fois, peut-être la derniè… Et la dernière c’est la bonne—à l’hôpita… De mon rêve à ceci le réveil est brutal Mais explicable par le fait d’une voleus…
Puisque l’aube grandit, puisque voici l’… Puisque, après m’avoir fui longtemps, l’… Revoler devers moi qui l’appelle et l’im… Puisque tout ce bonheur veut bien être l… C’en est fait à présent des funestes pen…
Chez mes pays, qui sont rustiques Dans tel cas simplement pieux, Voire un peu superstitieux, Entre autres pratiques antiques, Sur la tête du paysan,
Pierrot, qui n’a rien d’un Clitandre, Vide un flacon sans plus attendre, Et, pratique, entame un pâté. Cassandre, au fond de l’avenue, Verse une larme méconnue