Fêtes galantes (1869)
#ÉcrivainsFrançais
Au sortir de Paris on entre à Notre-Da… Le fracas blanc vous jette aux accords l… L’affreux soleil criard à l’ombre qui se… Qui se pâme, aux regards des vitraux con… Et l’adoration à l’infini s’étire
Après la chose faite, après le coup port… Après le joug très dur librement accepté… Et le fardeau plus lourd que le ciel et… Levé d’un dos vraiment et gaîment volont… Après la bonne haine et la chère rancœur…
Vous êtes calme, vous voulez un vœu disc… Des secrets à mi-voix dans l’ombre et le… Le cœur qui se répand plutôt qu’il ne s’… Et ces timides, moins transis qu’il ne p… Vous accueillez d’un geste exquis telles…
Me voici devant Vous, contrit comme il… Je sais tout le malheur d’avoir perdu la… Et je n’ai plus d’espoir, et je n’ai plu… Qu’en une en qui je crois chastement, et… A mes yeux mieux que tout, et l’espoir e…
Ô Cloître Saint-Merry funèbre ! sombres… Je ne foule jamais votre morne pavé Sans frissonner devant les affres apparu… Toujours ton mur en vain recrépit et lav… Ô maison Transnonain, coin maudit, angle…
Dans l’herbe noire Les Kobolds vont. Le vent profond Pleure, on veut croire. Quoi donc se sent ?
Le bruit de ton aiguille et celui de ma… Sont le silence d’or dont on parla d’arg… Ah ! cessons de nous plaindre, insensés… Et travaillons tranquillement au nez des… Quant à souffrir, quant à mourir, c’est…
L’ombre des arbres dans la rivière embru… Meurt comme de la fumée, Tandis qu’en l’air, parmi les ramures ré… Se plaignent les tourterelles. Combien, ô voyageur, ce paysage blême
L’imagination, reine, Tient ses ailes étendues, Mais la robe qu’elle traîne A des lourdeurs éperdues. Cependant que la Pensée,
Le Point-du-Jour avec Paris au large, Des chants, des tirs, les femmes qu’on «… La Seine claire et la foule qui fait Sur ce poème un vague essai de charge. On danse aussi, car tout est dans la mar…
Elle jouait avec sa chatte, Et c’était merveille de voir La main blanche et la blanche patte S’ébattre dans l’ombre du soir. Elle cachait – la scélérate ! –
Il est des jours– avez—vous remarqué ?— Où l’on se sent plus léger qu’un oiseau, Plus jeune qu’un enfant, et, vrai ! plus… Que la même gaieté d’un damoiseau. L’on se souvient sans bien se rappeler..…
Comme un vol criard d’oiseaux en émoi, Tous mes souvenirs s’abattent sur moi, S’abattent parmi le feuillage jaune De mon cœur mirant son tronc plié d’aune Au tain violet de l’eau des Regrets,
Gloire à Dieu dans les hauteurs, Paix aux hommes sur la terre ! Aux hommes qui l’attendaient Dans leur bonne volonté. Le salut vient sur la terre...
Fardée et peinte comme au temps des berg… Frêle parmi les noeuds énormes de rubans… Elle passe sous les ramures assombries, Dans l’allée où verdit la mousse des vie… Avec mille façons et mille afféteries