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#ÉcrivainsFrançais
Un grand bloc de grès ; quatre noms : mo… Et ma mère et moi, puis mon fils bien ta… Dans l’étroite paix du plat cimetière Blanc et noir et vert, au long du rempar… Cinq tables de grès ; le tombeau nu, fru…
Le bonheur de saigner sur le cœur d’un a… Le besoin de pleurer bien longtemps sur… Le désir de parler à lui, bas à demi, Le rêve de rester ensemble sans dessein… Le malheur d’avoir tant de belles ennemi…
Qu’en dis-tu, voyageur, des pays et des… Du moins as-tu cueilli l’ennui, puisqu’i… Toi que voilà fumant de maussades cigare… Noir, projetant une ombre absurde sur le… Tes yeux sont aussi morts depuis les ave…
Le long bois de sapins se tord jusqu’au… L’étroit bois de sapins, de lauriers et… Avec la ville autour déguisée en village… Chalets éparpillés rouges dans le feuill… Et les blanches villas des stations de b…
J’ai vu passer dans mon rêve —Tel l’ouragan sur la grève,— D’une main tenant un glaive Et de l’autre un sablier, Ce cavalier
Ô mon Dieu, vous m’avez blessé d’amour Et la blessure est encore vibrante, Ô mon Dieu, vous m’avez blessé d’amour. Ô mon Dieu, votre crainte m’a frappé Et la brûlure est encor là qui tonne,
L’amour est infatigable ! Il est ardent comme un diable, Comme un ange il est aimable. L’amant est impitoyable, Il est méchant comme un diable,
Scaramouche et Pulcinella, Qu’un mauvais dessein rassembla, Gesticulent, noirs sur la lune. Cependant l’excellent docteur Bolonais cueille avec lenteur
C’est à cause du clair de la lune Que j’assume ce masque nocturne Et de Saturne penchant son urne Et de ces lunes l’une après l’une. Des romances sans paroles ont,
Don Juan qui fut grand Seigneur en ce m… Est aux enfers ainsi qu’un pauvre immond… Pauvre, sans la barbe faite, et pouilleu… Et si n’étaient la lueur de ses yeux Et la beauté de sa maigre figure,
Opportet hæreses esse. Car il faut, en effet, encore, Que notre foi, donc, s’édulcore Opportet hæreses esse. Il fallait quelque humilité,
Parsifal a vaincu les Filles, leur gent… Babil et la luxure amusante—et sa pente Vers la Chair de garçon vierge que cela… D’aimer les seins légers et ce gentil ba… Il a vaincu la Femme belle, au cœur sub…
Le dernier coup de vêpres a sonné : l’on… Entrons donc dans l’Église et couvrons-n… Il y a peu de monde encore. Qu’il fait… C’est bon par ces temps lourds, ça sembl… On allume les six grands cierges, l’on a…
La bise se rue à travers Les buissons tout noirs et tout verts, Glaçant la neige éparpillée Dans la campagne ensoleillée. L’odeur est aigre près des bois,
Et maintenant, aux Fesses ! Je veux que tu confesses, Muse, ces miens trésors Pour quels—et tu t’y fies— Je donnerais cent vies