Ma chambre est un univers Mon plafond un ciel ouvert, Mes draps gris sont une dune Où le vide fait fortune. Août s’annonce mais l’hiver
L’infime infini de ton sourire, L’éternel battement d’ailes de tes… Sont autant de vestiges qui s’écho… Sur l’oreiller vide que tu as lais… Dans la chambre moite et blême.
Le monde était grand ouvert, par la vitre baissée qui encourageait les lucioles dans les estives de tes cheveux défaits. Au bout de tes cils, le temps se balançait comme un enfant étour...