Fables, Livre II (1812)
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Fable II, Livre I. Aux lois de la nature, amis, soume… Toujours sa volonté l’emporta sur… L’aimant disait au fer : Pourquoi… Pourquoi m’attirez-vous ? soudain…
Fable II, Livre II. Penses-y deux fois, je t’en prie ; À jeun, mal chaussé, mal vêtu, Pauvre diable ! comment peux-tu Sur un billet de loterie
Fable VIII, Livre V. « Laridon, soit dit sans reproche, C’est un sot métier que le tien, » Disait un écureuil à certain citoy… Qui de son espèce était chien
Fable XIII, Livre IV. A-t-on des puces, mes amis, Il faut songer à s’en défaire. Mais loin qu’il fût de cet avis, Certain barbet jadis faisait tout…
Fable II, Livre IV. A. Epargne ce pauvre animal. B. Un bâton fera son affaire.
Fable VIII, Livre III. Au milieu des forêts, sans trop us… Mon fusil, rival de la foudre, Fait un bruit qui ne finit pas. En plaine, c’est tout autre chose…
Fable III, Livre V. « Tu bourdonnes, n’es-tu pas libre… Disait un écolier au hanneton fâch… D’avoir toujours un fil à la patte… Ainsi parlait Octave à ses sujets…
Sans craindre qu’un rival contre m… Je suis le souverain de tout ce qu… De l’une à l’autre rive, et les ai… Sont peuplés des sujets de mon pai… Toi que du sage a trop vanté l’amo…
Fable XVIII, Livre II. Tandis que sa main droite achevait… Certain professeur en peinture Gourmandait sa main gauche, et dis… T’a fait là, pauvre peintre ! un a…
Fable IV, Livre I. Sans ami, comme sans famille, Ici bas vivre en étranger ; Se retirer dans sa coquille Au signal du moindre danger ;
Fable VI, Livre IV. Or çà, mes amis, essayons De vous redire en vers tout ce que… Disait naguère en prose, en voyant… Porter jusqu’à six pas la lumière…
Fable XIV, Livre II. Dame Arachné dans un palais Se glissa sans être aperçue ; Sa toile n’était pas tissue Qu’en l’air étaient tous les balai…
Je vois bien l’arbre aux pommes d’… Prospérer dans vos prés humides ; Mais cela n’en fait pas encor Un vrai jardin des Hespérides. La timide sécurité
Tandis que sur l’herbe étendu, Au bord d’une onde enchanteresse, Fuyant et la molle paresse Et le travail trop assidu, Je ris de l’humaine faiblesse,
Fable V, Livre II. Plus galant que sensé, Colin voul… Réunir dans son champ l’agréable à… Et cultiver les fleurs au milieu d… Rien n’était, à son gré, plus sage…